JOYEUSES PÂQUES !


Je suis complètement absente depuis plusieurs semaines,
mais j'ai beaucoup à faire ces temps-ci.
Je passe néanmoins ici vous souhaiter un très bon weekend de Pâques avec une vidéo souvenir de chez nous.

J'espère qu'elle vous plaira autant qu'à moi. J'espère que vous sourirez autant que moi !



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LE TROUBLE DE L'ORALITÉ CHEZ MON ENFANT






Ma fille présente ce qu'on appelle, parmi de nombreux autres termes, 

UN TROUBLE DE L'ORALITÉ ALIMENTAIRE

Voilà  plusieurs mois que je m'adapte quotidiennement à cette particularité.

Qu'est ce que c'est ? Comment vivre avec ? Quelles solutions existent ?

Voici mon expérience personnelle sur ce sujet qui, je l'espère, vous informera afin d'éviter de réelles complications. En effet, ce trouble chez le très jeune enfant est encore trop peu connu et cela est dommageable, tant pour l'enfant qui en souffre que pour ses parents. Si cela peut-être évité ou pris en charge le plus tôt possible, c'est formidable !

Ce n'est pas la fin du monde, mais comme pour tout, il suffit d'être informé, soutenu et de savoir comment faire pour savoir le gérer au mieux au quotidien.

Allez, venez, je vous explique ce que j'ai appris ! 
(attention, c'est peut-être un peu long) 



Qu'est-ce que le trouble de l'oralité ? 

Le trouble de l'oralité se développe souvent chez les enfants prématurés et les autistes, mais il existe également chez les enfants tout à fait normaux comme la mienne : elle est née à terme et se développe de manière normale.

Pour faire très simple, ce problème est lié à une hypersensibilité dans la bouche qui peut s'étendre jusqu'au visage de l'enfant et même parfois s'étendre plus largement sur le corps.

Tout contact avec cette partie sensible est insupportable pour l'enfant. Il ne supporte pas qu'on la touche ou que des objets inconnus rentrent en contact avec cet endroit. (Certains enfants hurlent lorsqu'on leur touche les joues par exemple ! ).
Cette hypersensibilité est accompagnée d'un réflexe nauséeux : une envie de vomir voire le déclenchement de vomissement. Ce réflexe est plus ou moins important au contact de corps étrangers. (aliments, cuillère, doigt d'une personne tierce ou même le propre doigt de l'enfant)

Mon bébé présente un trouble de l'oralité qui s'était étendu jusqu'autour de la bouche. Lorsqu'une cuillère touchait le bord de ses lèvres, il vomissait tout de suite. Pour mieux vous rendre compte de sa détresse, il faut savoir que chez l'adulte, le réflexe nauséeux est au fond de la gorge (Un adulte, pour se faire vomir, doit mettre ses doigts tout au fond de la gorge). Imaginez si plusieurs fois par jour, on vous mettait le doigt au fond de la gorge : tout bonnement insupportable !
Les deux seules choses acceptées par mon enfant dans sa bouche étaient Alfred (fidèle doudou), et mon sein. Ses propres doigts la dégoutaient et lui donnaient des hauts de cœur.

Les enfants présentant ce type de trouble n'arrivent donc pas à s'alimenter correctement. Ils ne sont pas difficiles à table, comme de nombreuses personnes peuvent le penser ou le dire à tort. Ce n'est pas que ces enfants ne veulent pas manger, c'est qu'ils ne peuvent malheureusement pas le faire : c'est insupportable pour eux d'avoir constamment des hauts de cœur. Contrairement à la majorité des bébés, manger, mettre à la bouche n'est pas un immense plaisir (coucou Freud et le stade oral !), mais une énorme contrainte !

Il y a également tout un aspect psychologique du trouble à ne pas mettre de côté : ces enfants développent souvent une angoisse, parfois une phobie de tout ce qui est lié à l'alimentation. Ma fille, par exemple, pleurait toutes les larmes de son corps dès qu'elle nous voyait arriver avec une cuillère et un bavoir. Elle hurlait lorsque nous l'asseyions dans sa chaise haute. Que c'était difficile ! 

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BELLE ANNÉE 2017 !

Un petit passage par ici afin de souhaiter à tous mes lecteurs une belle année 2017.
Peu m'importent les chiffres du compteur, je suis toujours ravie de voir que mes photos sont vues, que mes textes sont parfois lus, et que des échanges se créent.

J'ai fait de jolies rencontres dernièrement grâce à internet, et j'espère en faire d'autres cette année encore, qui sait ?



Prenez soin de vous,
prenez soin de vos proches,

à bientôt !

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ALLEZ, SALUT LA DÉPRESSION POST-NATALE ! ET NE REVIENS PAS !




Je fais partie de ces mères qui connaissent la dépression post-partum.

Elle dure depuis presque 8 mois maintenant et j'ai pensé parfois que cela m'était insurmontable. Je n'en suis pas tout à fait sortie, mais je ne suis plus complètement dedans non plus.

Permettez-moi, maintenant que la force de m'exprimer et d'extérioriser m'est revenue, de coucher quelques lignes sur cette étape de ma vie de maman qui m'a été si difficile.

Je souhaite m'exprimer car si, par chance, l'une d'entre vous vit la même chose et lit ces lignes ; je veux qu'elle sache qu'elle n'est pas seule. Je traverse également ce désert. 


Cette dépression, je me suis engouffrée petit à petit dedans, sans la voir arriver. Je pensais être bien plus forte, je pensais que c'était pour les autres. J'avais lu des articles sur le sujet, j'avais pris des vitamines à fond ainsi qu'un traitement homéopathique du tonnerre en fin de grossesse et un peu après l'accouchement.

Je pensais même l'avoir évitée, cette dépression post-partum, après les quelques jours passés à la maternité sans un seul signe de moral à zéro.



Et puis, presque 3 semaines après notre retour à la maison, les choses se sont compliquées.


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SON PAPA BIEN À ELLE






La conception de la famille parfaite est propre à chacun. Néanmoins, je crois qu'elle est pour tous  représentée par la tendresse, la complicité, les rires et l'amour, évidemment. 

Comme certains enfants, je n'ai pas eu cette chance d'avoir des parents attentionnés dans ma vie passée. C'était même assez catastrophique, mais que voulez-vous. C'est ainsi : cela fait partie intégrante de mon histoire personnelle. Après un parcours semé d'embuches, je me suis résiliée, afin de mieux avancer à l'avenir. Cette résilience m'offre depuis quelques années un sacré privilège ; celui d'avoir les yeux et le cœur grands ouverts à ce que j'ai la chance d'avoir aujourd'hui dans ma vie : un papa très présent, un papa très impliqué pour mon enfant.

Je suis heureuse que ma fille puisse grandir aux côtés d'un papa poule. Je n'aurais pu imaginer mieux comme revanche sur la vie me concernant !


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FAIRE CULPABILISER L'AUTRE





Ça y est, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. 

En ce moment, j'entre dans la diversification alimentaire avec mon bébé. Coco a eu la joie de goûter de la purée de courgette bio. J'ai laissé la peau de ce fruit dans ma mixture, après avoir pesé le pour et le contre et m'être renseignée sur le sujet (Et je me suis hyper bien renseignée puisque je sais maintenant que ce n'est pas un légume.) . C'est un choix. Comme j'en aurai bien d'autres à faire dans ma vie de jeune maman.

Je pensais bien faire, et je suis toujours persuadée d'avoir fait au mieux parce que j'ai fait un choix après m'être renseignée. J'ai pourtant eu le droit à deux commentaires peu sympathiques de la part d'un proche :

"Ce n'est pas trop chaud ?"
"C'est normal qu'elle fasse la grimace, tu as mis la peau de la courgette. C'est amer."



LA GOUTTE D'EAU. LA GOUTTE D'EAU ! (Point de goutte d'alcool. J'allaite.)













Quelques heures avant ça il y a eu l'éternel "Vous la laissez dormir dans votre lit en ce moment ?! Vous allez lui donner de mauvaises habitudes." que de nombreuses mamans ont entendu. (Que celles qui ne l'ont pas entendu au moins une fois lèvent la main ! Je veux échanger certains de ses proches avec certains des miens. Non je plaisante. Je les garde tout de même près de moi. Je les aime bien malgré tout.)

Que de commentaires dévalorisants pour une maman qui apprend.

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L'ARRIVÉE DE MON BÉBÉ À LA MAISON, AVEC NOS CHATS






Aujourd'hui, c'est la journée internationale des chats, alors j'en profite pour vous parler un peu plus de   ces deux idées qu'on a essayé de me mettre dans la tête pendant ma grossesse, à tort.

Enceinte, on m'a malheureusement souvent encouragée - de manière volontaire, inconsciente, peu importe finalement - à abandonner mes deux chats, surnommés affectueusement Nono et Mimi. (Je sais bien, on repassera pour l'originalité dans les surnoms.)

"Et la toxoplasmose ? C'est dangereux pour ton bébé"
"Et si le chat se couche sur la tête de ton bébé pendant qu'il dort ?"


Tu la vois la Mimi qui n'est pas rassurée pour un sou ?

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